Ben voilà le début d'une histoire que j'ai écrite : vous en pensez quoi ?
Rêves et cauchemars...
-Camille... Camille...
Je me réveillai en sursaut pour vérifier d'où on m'appelait. Je scrutais l'obscurité pour me rendre compte que rien ne bougeait dans les alentours. Je me dis que c'était sûrement un rêve, je refermai les yeux et replongeais dans un profond sommeil.
-Camille... Camille...
Je ne sais pas combien de temps c'était écoulé depuis le premier appel mais je me décidais à ouvrir les yeux en rechignant un peu convaincue que quelqu'un je ne sais où m'appelait bien décidé à me réveiller. Je scrutais de nouveau la pénombre de la nuit, j'aperçus le voyant de ma télé restée en veille, l'heure affichée sur mon radio-réveil juste à mes côtés... Une respiration ! J'avais bien entendu une respiration lente et posée. Soudain, un jet de lumière fendit la nuit, laissant apparaître un homme d'un certain âge avec une grande barbe blanche et le crâne dégarni. Il était vêtu d'une longue robe blanche, resserré au niveau des hanches par une ceinture marron. Ce vieil homme tenait un bâton dans une main et dans l'autre une poudre qui faisait jaillir une flamme. Bizarrement, je n'avais pas peur. Il m'inspirait la plus grande des confiances, j'étais même totalement relaxée et détendue. Il commença à m'adresser la parole, avec son ton calme :
-Bonjour Camille. Je suis Pico, un sage de la vallée des dieux. Je ne suis pas un dieu car peu des disciples de cette vallée deviennent des dieux, mais toi... Nous plaçons un grand espoir en toi, car tu es la descendante d'un dieu très renommé qui, malheureusement, nous a laissé il y a plusieurs années de cela. La vallée des dieux est un lieu paisible, qui gouverne le monde... Voudrais-tu venir avec moi que je t'y emmène ? Tu pourras suivre là-bas un entraînement, et en apprendre bien plus que tu ne le crois sur l'être humain. Qu'en penses-tu ?
Les questions se bousculaient dans ma tête. Comment connaissait-il mon nom ? Est-ce que les dieux existaient-ils vraiment ? ... Je n'en savais rien, mais pas un seul mot ne voulait sortir de ma bouche complètement paralysée par une sensation que je ne comprenais pas du tout. Seul un « oui » presque inaudible réussir à rompre le silence.
Soudain, il m'attrapa la main avec en guise d'explication un « en route ». Une lumière jaune tournoyante s'enflamma autour de nous deux, une odeur de fleurs emplie la pièce, mes pieds se soulevèrent du sol ainsi que ceux du vieil homme. J'était comme envahie par une sensation de légèreté et bien-être. Aux alentours, tout tournoyait, volait, disparaissait... Puis le décor revint petit à petit normal, calme et posé. Mais il était totalement différent, je n'avais plus sous les yeux une chambre de jeune fille en désordre mais une plaine qui s'étendait à perte de vue et des temples ça et là. Des gens marchaient, comme si mon arrivée ne leur semblait pas suspecte.
Après être resté un moment sans rien dire, Pico appela un jeune homme au lion, qui rappliqua immédiatement par un vol magistral (enfin c'était l'impression que ça me faisait). Il était brun aux yeux bleu océan, la peau mâte et le sourire charmeur... Ca y'est j'étais sous le charme. Le sage et lui parlèrent pendant un moment tous les deux. J'étais tellement absorbée par la contemplation de cet « Apollon » que je compris juste que son nom était Fimick (quel drôle de nom... faut dire que Pico s'est spécial aussi). Je réussi à écouter les mots : Toi, occuper, Camille, visiter, ville, aider, protéger. Apparemment, Fimick serait mon guide durant mon séjour ici, cette idée me ravissait.
Pico partit et me laissa seul avec Fimick qui me pris par la main et m'emmena vers une petite maison.
-Voilà, c'est là que j'habite et ce sera aussi ta demeure provisoirement, déclara-t-il.
-Mais tu vis seul ? Oups ! C'est peut-être indiscret de ma part.
-Oui je vis seul, c'est pour ça que tu viens chez moi, car j'étais à la recherche d'un colocataire. Toutes ces nouveautés doivent te sembler bizarre mais on s'y fait vite. Je me rappelle de mon arrivée à la vallée des dieux, j'étais perdu, je ne savais plus quoi penser.
A suivre... By Petite C@ms